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L'Hirondelle rustique

S’il est un oiseau qui évoque immanquablement le retour du printemps, c’est bien l’Hirondelle rustique (Hirundo rustica) autrefois appelée Hirondelle de cheminée. Il est vrai que son retour d’Afrique autour de la mi-mars, coïncide avec le calendrier de la belle saison.

Description

Petit oiseau de l’ordre des passereaux, à la silhouette particulière avec ses ailes pointues et sa longue queue très effilée et terminée par deux fins filets. Dos noir-bleu, ventre blanc et face rouge, les deux sexes sont semblables à part les filets de la queue du mâle qui sont plus longs.

Mœurs

Particulièrement élégantes en l’air, elles sont presque toujours en vol et ne se posent pratiquement jamais au sol. On les aperçoit souvent en bande, perchées sur les lignes électriques, surtout lorsqu’elles se regroupent avant leurs départs en migration.

Alimentation

Les Hirondelles rustiques sont strictement insectivores. Elles se nourrissent d’insectes de toutes espèces qu’elles capturent lors de leurs vols acrobatiques parfois hauts dans le ciel mais parfois aussi au ras du sol en fonction du niveau où se trouvent leurs proies.

Nidification

Leurs nids sont faits de boulettes d’argile renforcées de végétaux et sont souvent maçonnés sous les plafonds des granges et des étables. L’intérieur est ensuite garni de plumes, de poils, de brindilles, ... Elles font habituellement deux nichées successives de 4 ou 5 œufs chacune.

Habitat/répartition

On les retrouve généralement près des humains et plutôt dans les campagnes. On ne les trouve plus en ville à cause, sans doute, de la difficulté d’y trouver les bons matériaux et de bons sites nécessaires à leurs nidifications.

Migration

Grandes migratrices, les Hirondelles rustiques quittent nos latitudes en septembre-octobre pour passer l’hiver dans la moitié sud du continent africain. Les premières reviennent chez nous dès la mi-mars.

Chant

Plutôt bavardes, leurs chants ressemblent à un long babil avec des accents mélodieux entrecoupés de sonorités plus râpeuses et grinçantes.

Xavier Lebrun